Coucou les gens,
Aujourd’hui, le musée Berardo du nom du collectionneur José Berardo. Ce musée est du côté de Belem et est au coeur du Fundação Centro Cultural de Belém (CCB). Rien que pour ce musée, il faut compter 3 bonnes heures sans l’audio-guide (au moins le double avec l’audio-guide) mais il est trop bien, c’est mon préféré à Lisbonne.
Côté photographie, il y avait une exposition nommée Disco Angola qui réunissait 8 photographies montées sur Dibond racontant l’histoire d’un reporter nord-américain envoyé en Angola.
Il y avait une salle un peu spéciale d’art collaboratif. C’était une sorte d’atelier ou les visiteurs pouvaient monter des affiches à coup de découpage/collage de magazines. Réussir à sortir de là sans se faire alpaguer par les animatrices est un vrai défi. Moi j’ai réussi parce que l’animatrice ne semblait pas très partante à mon projet de réponse à une autre affiche faisant de la propagande russe « Contrairement à notre image, nous ne sommes pas fous mais chaleureux et accueillant blablabla… » Non mais on aura tout entendu.
Autre salle spéciale : The Secret Agent. En fait, c’est une salle avec 6 grands écrans de cinéma qui représente chacun un point de vue. Par exemple, un écran va montrer la porte d’un restaurant de l’intérieur, un autre côté rue, un autre va filmer une table spécifique du restaurant et encore un écran montrant le barman essayant des verres. L’action va se dérouler et on va voir le scène de tous ces angles. Ce n’est pas parce que le client est à l’intérieur du restaurant que l’écran qui montre l’extérieur s’arrête. Et le but n’est pas, non plus, de faire passer le personnage d’un écran à l’autre visuellement. En fait, c’est exactement comme regarder 6 caméras de sécurité. Le film dure près d’une heure donc je n’ai pas tout vu mais c’était intéressant et tourné à Lisbonne.
Côté peinture, il y avait les classiques, mais aussi un outrenoir de Soulages, un Gottlieb et un Pollock. Je passe la partie sculpture qui ne m’intéresse pas. La couverture, elle, vient d’une exhibition temporaire nommée « Quatre variations de rien ou parler de ce qui n’a pas de nom » (traduction faîtes à l’arrache). C’était pas mal mais difficile à décrire, un mélange de vidéos, montages, objets du quotidien associés à des dessins.
Voilà pour aujourd’hui les gens. Il y a tellement de musées à visiter et de monuments à voir dans ce quartier de Belem, c’est fou.
Bisous !
- Soulages
- Gottlieb
- Pollock








